envie de rien…

19h13 – 76349 signes

(écoute Radiohead – My Iron Lung)
Ben oui, plus j’avance, plus j’ai tendance à faire que ce journal ressemble à un blog (avec titre, heure, musique écoutée…).

(suite…)

Par Keina, il y a

occupée !

73429 signes

Pas trop eu le temps d’écrire ces derniers temps, entre le pot de vendredi dernier avec les collègues d’isy, le week-end trop court à Paris avec mes copines, et les parents d’isy qui sont sur Etretat depuis samedi. J’ai malgré tout essayé d’avancer vendredi dernier et aujourd’hui, et j’ai victorieusement commencé le chapitre 4. Ca se dessine, ça se dessine…

(suite…)

Par Keina, il y a

petit à petit…

69 324 signes

Oui, j’ai décidé à partir d’aujourd’hui de compter le nombre de signes de mon roman. Ca permet de visualiser ma progression, en sachant qu’un « roman » commence vers les 200 000 signes à peu près. Depuis hier, j’ai écris deux pages. Ca ne semble pas énorme, mais pour moi c’est beaucoup. Surtout qu’hier j’ai fait une fausse manip et que tout un paragraphe a été perdu. J’ai tout de même réussi à le réécrire de mémoire, mais c’est rageant.

(suite…)

Par Keina, il y a

Encore une nouvelle !

Bon, c’est vrai, je ne passe plus souvent ici, mais il y a un gros bug sur le site.

A part ça, l’autre nouvelle, c’est qu’isy et moi on s’est pacsé! Mercredi dernier, à 13h30. Ça a été vraiment très rapide, et dès l’année prochaine, on fait une déclaration d’impôt commune!  C’est bizarre, le PACS… je me sens ni vraiment dans le statut de « célibataire », ni dans celui de « mariée ». Je vogue quelque part entre les deux… Enfin, d’une certaine manière, nous avons quand même un peu « officialisé » notre union et notre vie commune, même si ça ne remplace pas un vrai mariage.

(suite…)

Par Keina, il y a

Entrée en scène

Voilà, le site se construit peu à peu, je peux maintenant en dire un peu plus sur ce qu’il en est.
La guerre des Silfes est le titre du roman que je suis en train d’écrire. Ce n’est pas un très bon titre, trop guerrier, et je pense que je le changerai. Pourtant, paradoxalement, je l’aime quand même. Car ce que le roman raconte, ce n’est pas la guerre en elle-même, mais ce qu’il se passe après la guerre. J’aime ce titre pour ce côté paradoxal, et parce que justement c’est de cette guerre que découle toute l’histoire, tous les rebondissements. Elle est, en quelque sorte, l’élément central du roman. D’où le titre…

(suite…)

Par Keina, il y a

Quelques thèmes

Aujourd’hui, je vais essayer de me livrer un petit exercice.

Ca fait depuis longtemps déjà que je fais un complexe à propos de la profondeur de mes textes. J’ai toujours eu l’impression de n’avoir rien à dire, pas de message à transmettre à mes lecteurs dans mon roman. Quand je lis un livre ou que je regarde un film qui me fait réfléchir, je n’arrête pas de me dire « pourquoi je n’en suis pas capable moi? je ne suis vraiment bonne à rien… » Alors, ben, pour se guérir de cette impression, je réfléchis de plus en plus souvent à ce que j’ai envie de faire passer, et à ce que je fais déjà passer à travers l’histoire que j’ai déjà imaginé. Et, au final, il y a quand même quelques thèmes qui me tiennent à cour. Je vais essayer de faire un listing de ce qui est déjà présent dans mon histoire et de ce que j’ai envie d’y mettre.

(suite…)

Par Keina, il y a

50 000 signes

Ouf! Chapitre 2 terminé, ce soir. Je le retravaillerai demain. J’ai aussi passé le cap « symbolique » des 50 000 signes. Je sais, c’est pas beaucoup, tout juste 25 pages. Mais quand je dis « symbolique », c’est que 50 000 signes c’est en général le maximum autorisé pour une nouvelle, dans les appels à texte. En gros, à plus de 50 000 signes, ce n’est plus une nouvelle, mais une novella. Bon, j’avais déjà passé ce cap dans l’une des premières version du roman, mais là, c’est différent, parce que je sais où je vais. Je sais où je veux emmener mon lecteur, ce qui n’était pas le cas la première fois.

(suite…)

Par Keina, il y a

À la mémoire de mon alim

Arf, mauvaises nouvelles ces derniers temps. Le câble d’alimentation de mon didinateur portable a lâché. Ca faisait quelques temps déjà que je devais triturer le fil dans tous les sens pour que le courant passe, et samedi soir, alors que je le triturais, le truc-bidule-du-milieu-que-je-sais-pas-comment-ça-s’appelle-et-qui-transforme-le-courant-alternatif-en-courant-continu-c’est-peut-être-bien-un-transformateur-en-fait s’est mis à émettre des « bip-bip » très inquiétants.

(suite…)

Par Keina, il y a

à tout le monde

C’est bizarre, le net.
Il y a des gens dont on se sent vraiment proche sans jamais les avoir rencontré, et qui ne savent même pas à quel point on se sent proche d’eux.
Il y a ceux qu’on admire tellement et qui nous paraissent tellement plus intelligents que nous qu’on n’ose pas leur parler sur MSN, de peur de paraître ridicule.

(suite…)

Par Keina, il y a