Tout d’abord, ça y est, j’ai accompli mon dernier jour de travail mercredi dernier. Je suis maintenant en vacances jusqu’au 31 mai, puis… bah, on verra bien. Durant tout le mois de mai, j’ai espéré obtenir un entretien sur Nantes, pour une place de chargée de projet. Finalement, non. Ils ont quand même gardé mon numéro de téléphone, peut-être pour un autre entretien. Ne reste plus qu’à attendre.


À la place, on est donc parti aux Imaginales, en laissant les trois ratounettes à la maison, avec une grosse dose de nourriture et d’eau. Les Imaginales, c’est l’un des plus gros festivals de SFFF français. C’est à Épinal aussi, accessoirement. Autrement dit à l’autre bout de la France, pour nous. On a donc fait le voyage en deux temps, avec une halte sur Paris, dans un Formule 1.
Bref, les quatre jours ont été absolument géniaux. Le festival était situé sous des chapiteaux dans le parc de la ville, au bord de la Moselle. Sous le chapiteau principal, rectangulaire, les stands étaient disposés dans des petits box le long de la toile de tente, tandis que l’espace du milieu était occupé par une vaste tablée, rectangulaire elle aussi, où chaque auteur avait sa place attribuée pour les dédicaces. Du coup, il y avait une très grosse proximité entre les stands et les auteurs. Sur le stand Présences d’Esprits, on hébergeait les éditions Mille Saisons (anciennement Cinquième Saison), ce qui faisait pas mal de monde pour un petit espace, mais au final, l’ambiance est restée sympa, malgré une stratégie de vente un peu plus agressive de leur côté de que du nôtre. Nuits à l’Ibis, avec une chambre quasi en face de celle d‘Olivier et Yohan, et petits déj’ dans une brasserie sur la place des Vosges, en compagnie d’Alain, qui campait. Avec le soleil, c’était encore mieux. On se sentait vraiment en vacances.
Contrairement aux Utopiales, j’ai vraiment eu la sensation de profiter à fond de ces Imaginales. J’ai assisté à cinq/six conférences et tables rondes, acheté une quantité absolument déraisonnable de livres, et rencontré énormément de monde. Mentions spéciales à Sylvain Jolivalt, l’auteur qui dédicaçait juste en face de notre stand et qui m’a offert une magnifique aquarelle, aux gens des éditions Libellus, que j’ai interviewé, et qui sont restés durant tout le festival déguisés en Arthur Dent, à Emma Blanc qui, pour une raison mystérieuse, m’a offert son livre avec une dédicace adorable, à Jay Alis, l’auteur jeunesse assis à côté de Pierre Bottero et quasiment en face de nous, à Karim Berrouka, dont j’ai enfin pu associer la tête au nom (oui, parfois je suis un peu lente à comprendre), à Ness que j’ai eu le plaisir de rencontrer et à l’équipe de l’Olibrius Céleste, à Tad Williams et à Robin Hobb, tous deux si gentils (Sean Russell avait l’air sympa aussi, mais il était de l’autre côté de la table, alors je n’ai pas trop eu l’occasion de le voir), aux deux auteurs jeunesse à qui j’ai acheté des livres pour mes neveux et nièces, à Edouard Brasey, à Jean-Louis Fetjaine, à Charline bien sûr… Bon, tout ça commence un peu trop à ressembler à une liste de remerciement pour je ne sais quel prix, alors je vais m’arrêter là. J’ai pu discuter avec Isabelle et la féliciter pour sa promotion chez Bragelonne. J’en ai profité pour lui parler un peu de mon CV. Bah quoi, à l’ANPE ils n’arrêtent pas de nous seriner qu’on doit se servir de notre réseau de relation ! J’ai revu Célia aussi, on s’est promis de s’appeler. Malheureusement, je n’ai pas pu parler autant que je l’aurai voulu avec elle, ni avec Xavier, ni avec Jérôme Noirez (mais il va falloir que j’enquête pour savoir si Gulf Stream n’aurait pas besoin de quelqu’un), ni avec Édouard Brasey. Par contre, Charline m’a littéralement fait baver en me racontant sa visite de la maison de Pierre Dubois. Cette fille est bénie des dieux…
J’ai aussi appris que c’était pratique d’avoir un badge avec son nom, les gens font comme si on se connaissait depuis des lustres et nous offre des cadeaux. J’ai découvert que Sire Cédric était super sympa (je ne sais pas pourquoi j’avais un a priori) mais qu’il ne servait à rien d’essayer de lui parler après 4 jours de festival. Oh, et puis j’ai vu Bernard Werber en pleine technique de drague en face du stand. C’est qu’il s’en passe, des choses, durant un festival…
Au final, on a fait quelques ventes (quand même), on a pris des contacts, et on s’est bien amusés. Et de retour au Havre, je me retrouve avec une masse de travail à faire pour le club : une interview à retranscrire et mettre en forme, trois chroniques de livre à faire absolument, peut-être un mini-dossier sur le légendaire du Japon en collaboration avec Sylvain Jolivalt… J’ai gardé les coordonnées des uns et des autres.
À l’année prochaine, tout le monde, promis. Un festival comme celui-là, c’est vraiment bête de le louper.
EDIT : J’ai rajouté les liens. C’est mieux comme ça.

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