22h13 – 135670 signes

(écoute Mata Hari sur Arte)
Ouep, ça fait longtemps que j’ai pas donné de nouvelles. Ca y est isy est rentré depuis deux jours, le cours normal des choses a repris. Enfin, en même temps, avec son boulot, il n’y a pas vraiment de « cours normal des choses ». Il y a des journées entières passées avec lui, des nuits sans lui, des soirées sans savoir à quelle heure il va rentrer, des matinées où il m’apporte le petit déjeuner après avoir travaillé…et, évidemment, des week-end qui ressemblent à des journées de semaine. Eh oui, les bateaux n’ont pas d’horaire ! M’enfin, ma semaine sans lui fut quand même… bizarre.

J’en ai profité pour regarder plusieurs divx. Des Miyazaki, tout d’abord, et comme d’habitude, j’ai été enchantée. L’univers miyazakien est un univers que j’aimerais tellement égaler, un jour ! Cette espèce de bonheur diffus qu’exhale chacun de ses animés… ces mondes un peu enfantins qu’on brûle de pouvoir rejoindre, le temps d’un rêve… Je me rends compte que mon héroïne, Keina, est un peu miyazakienne, dans le genre. D’abord, c’est une héroïne « de l’ancien temps », du début du XXème siècle. Ensuite, elle est certes plus âgée que les Chihiro, Kiki, Mononoke et autres, mais je lui ai donné un caractère très enfantin, joyeuse, pétillante, de bonne humeur et de bonne compagnie, comme bon nombre de ces héroïnes. Mais bon, à côté, si mon univers reste quand même plutôt doux (je me destine à une publication « tout public »), il est néanmoins plus sombre que celui de Miyazaki. Quoique Princesse Mononoke est quand même assez sombre…
Bref…
Je me suis aussi faite un marathon Seigneur des Anneaux version longue. Un vrai grand moment d’exaltation. En l’espace d’une journée et des poussières, j’ai revu tout ce que le Seigneur des Anneaux a toujours représenté pour moi. Parce que ce bouquin, ça a été ma révélation d’adolescente, ma bible de l’âge ingrat. Je pense que c’est pour ça qu’il a laissé une marque aussi profonde en moi, alors même qu’aujourd’hui j’admets tous ses défauts. Je l’ai découvert à 14 ans (et Bilbo le Hobbit à 13), à un âge qui recherche des repères, des univers auxquels s’identifier. L’univers de Tolkien, à travers toutes ses oeuvres, a été le mien durant une partie de mes années collège et toute mes années lycée. L’impact aurait certainement été beaucoup moins grand si je l’avais lu plus tard.
Parfois, je regrette de n’avoir jamais eu l’occasion de me lancer dans les jeux de rôle à ce moment-là. Ben oui, je n’ai jamais fait de jeux de rôle, pour la simple et bonne raison que personne ne m’a jamais fait découvrir les jeux de rôle. Bon, en même temps, j’ai construit mon imaginaire autrement, j’ai joué mes propres jeux de rôle à l’intérieur de ma tête. Les choses seraient peut-être différentes aujourd’hui si je pratiquais le jeu de rôle…
Enfin, tout ça pour dire que ça m’a donné envie de relire, pour la xème fois, la trilogie. Certains penseront peut-être que c’est une perte de temps mais, bah, on ne se refait pas.. 🙂
Voilà, j’ai aussi été voir Charlie et la Chocolaterie, et, bien que grande fan de Roal Dahl, ai été moyennement convaincue (je pense que je l’aurais plus apprécié à la télé, en fait), j’ai revu Beetlejuice parce que j’en avais vraiment envie (grand moment!), et je me suis aussi prise une claque devant Requiem for a Dream. Ce film est… waouh.
Et puis j’ai eu le plaisir de recevoir la visite de Maxou samedi soir, deuxième personne issue de l’univers websériesque que je rencontre (après Ph!l, le grand maître des webséries), et j’ai aussi entendu, par téléphone interposé, les charmantes voix de Yerno, Lali et Jade. En attendant de les rencontrer un jour pour de vrai… 😉

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