… ressemblent vraiment à n’importe quoi.


Prendre connaissance des commandes du week-end.
Allumer l’ordinateur, ouvrir la gestion commerciale.
Faire des factures.
Partir en quête des livres.
Faire des colis.
Peser les colis.
Timbrer le courrier.
Réceptionner la montagne de factures du commercial de Haute Normandie.
Répondre au téléphone.
Convenir d’un rendez-vous avec un auteur pour parler de son projet.
Continuer les corrections sur une maquette en phase de finalisation.
Boire un thé.
Dire bonjour au facteur.
Filer les pages corrigées à la graphiste.
Relever la boîte mail.
Répondre au téléphone.
Faire des factures.
Faire des colis.
Peser les colis.
Replonger le nez dans les corrections.
Manger.
Boire un café.
Faire des factures.
Refaire la mise en page des devis parce que certains éléments sont manquants.
Relever la boîte mail.
Transférer des messages.
Aller voir sur le site de la chaîne Vivolta s’il y a des nouvelles de cette émission qui doit parler de l’un de nos livres.
Répondre au téléphone.
Terminer enfin ces corrections.
Filer les dernières pages à la graphiste qui s’ennuyait (ah ah).
Réclamer d’autres corrections à l’autre graphiste.
Replonger le nez dans les factures.
Accueillir un auteur venu déposer un manuscrit.
Discuter un peu avec lui.
Terminer ces put*** de factures.
Répondre au téléphone.
Accueillir un autre auteur qui ne s’attarde pas.
Classer les factures et archiver les commandes.
Boire un thé.
Répondre au téléphone.
Plongez le nez dans le dossier « Amazon », pour décider si ça vaut toujours le coup de bosser avec eux.
Fermer le dossier et remettre la décision à plus tard.
Calculer le chiffre d’affaire de la semaine.
Rentrer les chiffres, imprimer le document, le donner au chef commercial.
Recommencer, parce que le chef commercial veut y inclure les chiffres du lundi.
Chercher le dossier sur la collection monographies 14/18 en vue d’établir le chemin de fer des deux prochains ouvrages.
Grimaçer en constatant que le dossier ne ressemble à rien.
Se promettre d’essayer d’en faire quelque chose d’acceptable pour le graphiste.
Se concentrer pour lire le dossier.
Constater l’heure, ranger son bureau, faire le renvoi d’appel sur le poste de l’éditeur, fermer la gestion commerciale, rentrer chez soi.
D’accord, ça ne ressemble à rien. Mais bon, mine de rien, j’aime ça (sauf les factures).

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