21h49 – 197867 signes

(écoute la version japonaise de Country Road dans Si tu tends l’oreille…)
Bon, ben ça va pas mieux. J’ai encore de la fièvre, constamment la tête qui tourne et surtout, surtout, j’ai cette …ain (oui, je suis aussi en train de lire la Vérité de Pratchett, ceux qui l’ont lu comprendront) d’oreille gauche complétement bouchée depuis que j’ai fait mon otite jeudi, et ça commence à devenir… gnnnnn… Y’a un adverbe pour  » proche de la crise de nerf »? Bon, bref, j’ai pris rendez-vous avec mon médecin pour mercredi après-midi, et si tout va bien, elle va me diagnostiquer un bon gros bouchon de cerumen comme je les connais si bien (j’ai déjà eu ça quand j’étais petite), elle va me l’enlever et je pourrai enfin revivre. Si tout va bien. J’en ai profité pour demander à faire la prise de sang que je devais faire depuis deux mois demain matin. Une petite piqûre le jour de son anniversaire, ô joie !

M’enfin, comme j’aime bien les situations ironiques, j’ai profité de mon état larvaire pour regarder hier Si tu tends l’oreille… (mais pas la gauche, ah ah), un animé difficilement trouvable en France (vive la mule !) des studios Ghibli (le studio du sieur Miyasaki pour ceux qui ne connaissent pas). Bah encore une fois, j’ai adoré. L’histoire est assez éloigné du Voyage de Chihiro et autres fantaisies miyasakiennes, mais on retrouve les mêmes thèmes : l’imaginaire, le passage à l’âge adulte… Comment ne pas se retrouver dans cette héroïne de 15 ans qui adore lire des romans, ne sait pas quoi faire de sa vie et décide de coucher sur le papier les histoires qui peuplent son esprit ? Durant tout le film, je suis restée sur un petit nuage et une fois fini, j’en demandais encore. D’autant qu’on y retrouve les personnages du Baron et de Muta du Royaume des Chats, quoique sous une forme assez surprenante (En fait Si tu tends l’oreille… date d’avant le Royaume des Chats, et ce qui ne sont dans l’un que des éléments secondaires prennent vie dans l’autre, comme si on avait à faire à une histoire dans l’histoire).
Bref, je suis tellement fondue des animés des studios Ghibli que maintenant, en écrivant mon roman, j’imagine carrément ce que certaines scènes pourraient donner en animé… Quand Keina pose sa tête sur les genoux de Luni et que celui-ci rougit jusqu’aux oreilles… Ou quand Keina commence à s’emporter contre Erich… Je superpose les images dans mon esprit et… ben, ça me fait rire.

Bon, on va mettre ça sur le compte de la fièvre.

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