Après la fin de mon CDD (et toutes les questions que ça a amené sur mes compétences et mes motivations), les réponses négatives sans même obtenir d’entretien, ma réinscription à l’ANPE et aux assedics, le peu d’offres d’emploi proposées dans ma branche, j’avais de quoi déprimer un peu, ces derniers temps.

Mais il a suffit d’un coup de fil (d’une des personnes travaillant dans une branche du CNRS pour qui j’ai exécuté des missions de correction et de mise en page) pour que mon moral (et mon ego) soit regonflé à bloc. Il paraît que je suis douée, que je suis capable de donner satisfaction à un employeur. Il paraît même que je suis précieuse, et qu’on veut encore de moi, à la moindre occasion. Et qu’on se désole d’avoir manqué le coche pour cette fois (on m’appelait pour m’annoncer qu’un travail me passait sous le nez pour cause de cafouillages et confusions en tout genre – ce qui n’est pas une bonne nouvelle en soi, mais bon). Le CNRS quoi ! Ils aiment mon travail !
Je suis en train de me préparer pour un test que je passe demain, pour devenir rédactrice free-lance dans une société de services. Le test de rédaction ne me fait pas peur en soi, je connais mon savoir-faire dans le domaine (et s’ils me demandent de rédiger une note de synthèse, ben… on verra bien). Mais juste avant, ils doivent m’appeler pour me faire passer un test de culture générale dans le domaine de l’actualité et de l’économie. Et là, j’ai beau me tenir au courant, écouter les infos et lire les nouvelles sur internet, j’ai d’énormes doutes.
Allez, je retourne réviser un support de cours sur l’économie d’entreprise. Je sais que ça ne sert à rien, mais on ne se refait pas.

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