Quelques thèmes

Aujourd’hui, je vais essayer de me livrer un petit exercice.

Ca fait depuis longtemps déjà que je fais un complexe à propos de la profondeur de mes textes. J’ai toujours eu l’impression de n’avoir rien à dire, pas de message à transmettre à mes lecteurs dans mon roman. Quand je lis un livre ou que je regarde un film qui me fait réfléchir, je n’arrête pas de me dire « pourquoi je n’en suis pas capable moi? je ne suis vraiment bonne à rien… » Alors, ben, pour se guérir de cette impression, je réfléchis de plus en plus souvent à ce que j’ai envie de faire passer, et à ce que je fais déjà passer à travers l’histoire que j’ai déjà imaginé. Et, au final, il y a quand même quelques thèmes qui me tiennent à cour. Je vais essayer de faire un listing de ce qui est déjà présent dans mon histoire et de ce que j’ai envie d’y mettre.

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50 000 signes

Ouf! Chapitre 2 terminé, ce soir. Je le retravaillerai demain. J’ai aussi passé le cap « symbolique » des 50 000 signes. Je sais, c’est pas beaucoup, tout juste 25 pages. Mais quand je dis « symbolique », c’est que 50 000 signes c’est en général le maximum autorisé pour une nouvelle, dans les appels à texte. En gros, à plus de 50 000 signes, ce n’est plus une nouvelle, mais une novella. Bon, j’avais déjà passé ce cap dans l’une des premières version du roman, mais là, c’est différent, parce que je sais où je vais. Je sais où je veux emmener mon lecteur, ce qui n’était pas le cas la première fois.

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À la mémoire de mon alim

Arf, mauvaises nouvelles ces derniers temps. Le câble d’alimentation de mon didinateur portable a lâché. Ca faisait quelques temps déjà que je devais triturer le fil dans tous les sens pour que le courant passe, et samedi soir, alors que je le triturais, le truc-bidule-du-milieu-que-je-sais-pas-comment-ça-s’appelle-et-qui-transforme-le-courant-alternatif-en-courant-continu-c’est-peut-être-bien-un-transformateur-en-fait s’est mis à émettre des « bip-bip » très inquiétants.

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à tout le monde

C’est bizarre, le net.
Il y a des gens dont on se sent vraiment proche sans jamais les avoir rencontré, et qui ne savent même pas à quel point on se sent proche d’eux.
Il y a ceux qu’on admire tellement et qui nous paraissent tellement plus intelligents que nous qu’on n’ose pas leur parler sur MSN, de peur de paraître ridicule.

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