Comme quoi, finalement, tout est relatif. Il y a quelques semaines, j’étais aux anges, hier je déprimais, et aujourd’hui…
J’ai longtemps retardé le moment où je finira par me plaindre sur mon blog, parce que je me disais que ça ne servirait pas à grand chose, à part récolter de gentils messages qui font plaisir (merci les gens). 🙂 Pourtant, ça faisait plusieurs semaines que je végétais, découragée, incapable de me bouger, de positiver, de me croire utile à quelque chose. Et puis, à peine ai-je prétexté une brochure trouvée chez le médecin pour – enfin – me plaindre ici de tous les maux de la terre, qu’une merveilleuse perspective apparaît, comme par miracle, dans ma boîte mail.


Bon, il n’est pas encore temps de sauter au plafond. Comme l’année dernière, croisons les doigts. Comme l’année dernière, songeons à tout ce que ça va apporter de positif, et non aux inconvénients que ça risque d’engendrer. Comme l’année dernière, prions pour être remarquée. Peu importe ce qu’il peut se produire par la suite.
Finalement, le bonheur, c’est l’instant présent, quand je lis et relis ce petit mail, en m’imaginant qu’il n’est adressé rien qu’à moi (et non à une centaine – certainement – de candidats potentiels), le sourire jusqu’aux oreilles et des rêves d’avenir plein la tête. Pour la déprime, on va attendre demain. 🙂
(Moi, un être versatile ? Naaaaannnn, à peine…)

Catégories : Blog

0 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.